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*** PLATEFORME DE RESSOURCES SUR LA COVID-19 ***

En chine, un Traitement médical élimine graduellement la COVID-19 dans le corps humain. Découvrez ci-dessous les détails entourant les faits !

AVIS : À la fin de cette présentation, vous serez invité à aller plus loin dans la lutte à la COVID-19 en faisant un DON volontaire.


Je n’ai pas besoin de vous peindre l’image du chaos créé par le Coronavirus à ce jour. Une pandémie officiellement prononcée par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). Les marchés mondiaux qui chutent... Les pénuries dans les supermarchés et pharmacies... Et des millions de gens à risque.


Nous vivons actuellement une situation précaire... Nul ne sait ce qui va se produire dans les jours, semaines et mois à venir. Mais il y a une chose à laquelle on peut s'y fier avec quasi-certitude – Selon une importante Organisation médicale de recherche et d'éducation, possédant un comité international de révision éditoriale qui regroupe 35 docteurs en médecine, il existe un Traitement médical unique tenu en secret, qui serait capable d’éliminer la COVID-19 dans le corps humain sans séquelle pour la santé. Et un laboratoire spécialisé serait en mesure de fabriquer une variante de ce Traitement médical pouvant être pris à domicile.


C'est une bonne nouvelle, non seulement pour le monde de manière générale, mais aussi pour les gens infectés par la maladie COVID-19. Si vous prenez ce message au sérieux, votre vie pourrait changer pour toujours.


Heureusement, ce message contient toutes les informations dont vous avez besoin. À la fin de ce dernier, vous comprendrez mieux le secret entourant ce Traitement médical. Il va falloir agir rapidement si vous voulez vraiment avoir la meilleure chance de passer à travers de cette maladie sans les séquelles.


Mais d'abord, je souhaite vous montrer précisément la surpuissance de la COVID-19.


Qu’est-ce qu’un coronavirus ? Les coronavirus forment une vaste famille de virus qui peuvent être pathogènes. On sait que, chez l’être humain, plusieurs coronavirus peuvent entraîner des infections respiratoires dont les manifestations vont du simple rhume à des maladies plus graves comme le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS) et le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS). Le dernier coronavirus qui a été découvert est responsable de la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19).


Qu’est-ce que la COVID-19 ? La COVID-19 est la maladie infectieuse causée par le dernier coronavirus qui a été découvert. Ce nouveau virus et cette maladie étaient inconnus avant l’apparition de la flambée à Wuhan (Chine) en décembre 2019. Elle touche principalement le système respiratoire. On ne sait pas encore tous les facteurs qui rentrent en ligne de compte. Cependant, on constate que la COVID-19 est causée par un Coronavirus. C’est une classe de virus que l’on retrouve habituellement dans notre environnement, et qui cause des rhumes avec la congestion nasale. Mais la COVID-19 s’apparente au SRAS, qui a fait 800 décès en 2003.


La COVID-19 agit de quelle façon ? Suite à une infection, elle pénètre dans le corps en se liant aux cellules dans les poumons. Chez un petit pourcentage d’infecter, cela déclenche une réaction inflammatoire. En d’autres termes, le système immunitaire fait une réaction démesurée contre le virus. Ce qui donne le syndrome de détresse respiratoire. Du coup, les gens dans ce cas se retrouve à l’hôpital. Rendu à ce point, il y en a qui ne retournera jamais chez eux.


Quels sont les symptômes de la COVID-19 ? Les symptômes les plus courants de la COVID-19 peuvent se développer dans les 14 jours suivant l'exposition. Les symptômes sont :


1. La toux

2. La fièvre

3. L'essoufflement


Certains patients présentent aussi des douleurs, une congestion nasale, un écoulement nasal, des maux de gorge ou une diarrhée. Ces symptômes sont généralement bénins et apparaissent de manière progressive. Certaines personnes, bien qu’infectées, ne présentent aucun symptôme et se sentent bien. La plupart (environ 80 %) des personnes guérissent sans avoir besoin de traitement particulier. Environ une personne sur six contractants la maladie présente des symptômes plus graves, notamment une dyspnée. Les personnes âgées et celles qui ont d’autres problèmes de santé (hypertension artérielle, problèmes cardiaques ou diabète) sont plus à risque.


1. La toux                    2. La fièvre                    3. L'essoufflement  

Comment la COVID-19 se propage-t-elle ? La COVID-19 est transmise par des personnes porteuses du virus. La maladie peut se transmettre d’une personne à l’autre par le biais de gouttelettes respiratoires expulsées par le nez ou par la bouche lorsqu’une personne tousse ou éternue. Ces gouttelettes peuvent se retrouver sur des objets ou des surfaces autour de la personne en question. On peut alors contracter la COVID-19 si on touche ces objets ou ces surfaces et si on se touche ensuite les yeux, le nez ou la bouche. C’est pourquoi il est important de se tenir à plus d’un mètre d’une personne malade. Et de se laver les mains fréquemment.


Les meilleures façons de se protéger contre la COVID-19 en attendant le renfort d’un Traitement médical ou d'un Vaccin :


1. Lavez-vous les mains fréquemment, en utilisant de l'eau et du savon pendant au moins 20 secondes. Utilisez un désinfectant pour les mains à base d'alcool si vous ne disposez pas d'eau et de savon.


2. Toussez ou éternuez dans un tissu ou un coude fléchi, puis jetez le tissu à la poubelle.


3. Évitez de toucher vos yeux, votre nez ou votre bouche avec des mains non lavées.


4. Évitez tout contact étroit avec des personnes malades, éternuant ou toussant.


5. Restez à la maison lorsque vous êtes malade, ou pas.


6. Nettoyez et désinfectez les surfaces et les objets que les gens touchent fréquemment.


7. Portez un masque facial uniquement si vous présentez des symptômes respiratoires ou si vous prenez soin d'une personne présentant des symptômes respiratoires.


Est-il sans danger de recevoir une lettre ou un colis ? Oui, c’est sans danger. Les personnes qui reçoivent des colis (même de la Chine) ne risquent pas de contracter la COVID-19. D’après des analyses antérieures, nous savons que les coronavirus ne survivent pas longtemps sur des objets, tels que des lettres, des colis ou des envois postaux.


La guerre invisible de la COVID-19


La COVID-19 ne surgit pas de nulle part. Elle s’est bâtit avec une détermination sans relâche : un besoin insatiable de dépasser les attentes qui ne connaissent pas de limites dans les inconvénients. Dans certains cas, la COVID-19 tue en provoquant une inflammation pulmonaire dans le corps humain.


Alors il est possible que vous soyez actuellement en train de vous dire : ce serait plus simple de me précipiter sur le moteur de recherche Google, de chercher des informations sur la COVID-19 et de trouver comment prévenir ou de guérir de cette "maladie" moi-même.


Vous pouvez absolument le faire – je le recommande, même : il peut cependant demander du temps et des capacités d’analyse que vous ne disposer pas nécessairement.


Mais en ce qui concerne la COVID-19, je préfère vous le dire tout de suite : ON CROULE SUR UN TAS D’INFORMATIONS, qui ne sont pas clairement indiquées ni présentées dans l'ordre.


Cela a demandé des semaines de travail à BioBuccal pour bien identifier le secret entourant le Traitement médical qui permet de guérir de la COVID-19 sans séquelle pour la santé (ce qui est bien logique, vu que le secret arrange le portefeuille de certaines personnes bien placés dans les chaines de commandement !).


L’enjeu, alors, est de vous donner accès aux informations que l’ONU dispose sur un Traitement médical unique (tenu secret), qui peut réellement vous aider à guérir de la COVID-19... Et de récolter les énormes bénéfices qui y sont liés dans le fait de passer à travers cette crise sans séquelle pour votre santé et celle de votre famille.


C'est donc à ce niveau que BioBuccal prend tout son importance. Vous comprendrez pourquoi dans un instant, mais avant je veux faire un retour en arrière dans l’évolution de la COVID-19.


L’évolution réelle de la COVID-19


Le 7 janvier 2020, les chercheurs chinois identifient chez un patient atteint d’une pneumonie, un coronavirus jusqu’ici inconnu. À peine 3 jours plus tard, les chercheurs publient sa séquence génétique. Grâce à cette précieuse information, de nombreux laboratoires se sont mis à l’ouvrage afin de mettre au point des tests de diagnostiques pour détecter l’infection causé par ce nouveau coronavirus.


Depuis, des dizaines d’autres échantillons de ce virus ont été récoltés sur des malades. Et leur génome on été décrypté en un temps record. Tous ces données ont permis aux experts de les comparer afin de constituer, en quelques sortes, l’arbre généalogique du pathogène. Ce qui a permis de démontrer que le nouveau coronavirus est un proche cousin du SRAS, c’est-à-dire un autre coronavirus, qui a tué auparavant 800 personnes en 2003. Mais ses plus proches parents, se trouvent chez les chauves-souris. Cela représente une piste très sérieuse pour les chercheurs qui veulent identifier le ou les animaux responsables de la venue de ce nouveau virus.


Il est important de comprendre ceci : le moment de cette transmission de ce nouveau coronavirus, de l’animal à l’humain, est important au plus haut point pour les chercheurs chinois. Là aussi, pour se faire aider, ils font encore appel à la puissance de la sagesse génétique.


Comment ?


Ils ont remarqué que les génomes analysés sont tous très semblables. Le nouveau virus a donc vraisemblablement peu évolué depuis qu’il se propage dans la population humaine. Ces faibles variations suggèrent que le virus circule depuis environ le 15 novembre 2019. Si on considère que le premier patient recensé est tombé malade au début du mois de décembre 2019, cela signifie donc que cette nouvelle maladie a été détectée rapidement. Mais malheureusement pas assez rapidement pour empêcher sa propagation.


Le 12 février 2020, lors d’une conférence à Genève, le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, a annoncé que le nouveau virus coronavirus, identifié pour la première fois en Chine en décembre 2019 et qui a provoqué une épidémie de maladies respiratoires, avait été rebaptisé « COVID-19 ».


Une nouvelle nomination qui ne doit rien au hasard. A chaque partie correspond une signification. « CO » pour « corona », « VI » pour « virus », « D » pour « disease » qui signifie « maladie » en anglais et enfin « 19 », car la maladie est apparue en 2019. D’autres critères sont également entrés en compte pour le choix de ce nom.


Un peu plus tard, soit le 11 mars 2020, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a affirmé que l’épidémie de la COVID-19 était devenue une pandémie mondiale. Deux jours après, l’OMS déclarait que l’Europe constituait désormais « l’épicentre » de la pandémie mondiale de la COVID-19 : Plus de 3000 cas de la COVID-19 et 60 décès liés à la maladie sont recensés aux États-Unis, où l’état d’urgence nationale a été déclaré. ( On peut suivre l’évolution de la COVID-19 sur le Tableau de suivi mondial de BioBuccal )



Tableau de suivi mondial COVID-19

Le 14 mars 2020, l’Espagne se joint à l’Italie en imposant la quarantaine quasi-totale à ses résidents pour mettre un frein à la propagation de la COVID-19. Plusieurs pays d’Europe, dont l’Allemagne et le Pologne, ont resserré la contrôle de leurs frontières. Et pour couronné le tout, la France a annoncé la fermeture de tous les lieux publics « non essentiels » comme les restaurants et les cafés. Depuis, de nombreux pays dans le monde ont suivi la cadence.


Il est important d’avoir toujours à l’esprit les deux aspects de la COVID-19. Ils sont particulièrement cruciaux. Le premier aspect concerne sa Contagiosité, c’est-à-dire combien de personnes qu’un malade peut infecter. Le deuxième aspect concerne sa Létalité, c’est-à-dire combien de personnes infectées qui risque d’en mourir.


À l’heure actuelle, les chiffres sont encore incertains. Mais en moyenne, un patient atteint de la COVID-19 pourrait infecter un peu plus de 2 personnes. Son taux de mortalité se situerait entre 0.5 et 3%.


Comparons maintenant le COVID-19 avec d’autres virus respiratoires. D’abord son cousin, le virus du SRAS. Il est à peu près aussi contagieux, mais plus virulent. Il a tué 1 malade sur 10 avant d’être enrayé en 2003. La Rougeole est par contre beaucoup plus contagieuse, mais tue moins de 1% des gens qu’elle affecte. La Grippe H1N1 est peu contagieuse, mais tue 60% des gens atteints. Elle est donc très mortelle. Quant à la Grippe saisonnière, elle est un peu moins contagieuse que la COVID-19, mais en retour, elle tue 1 malade sur 1000. C’est relativement peu.


Il est important de se rappeler que le virus de l’Influenza affecte chaque année des millions de personnes dans le monde. Par exemple, au Canada seulement, il tue 3 500 personnes par année. Et entre 290 000 et 650 000 personnes à chaque année dans le monde.


Si la COVID-19 suscite tant d’inquiétude, c’est surtout à cause de sa nouveauté. À priori, personne n’est immunisé contre lui. Potentiellement, elle pourrait faire beaucoup de victimes. De plus, il n’existe pour le moment aucun vaccin pour le contrer. Toutefois, les scientifiques y travaillent. Mais cela prendra des mois. D’ici là, notre seule ARME, c’est le Traitement médical. Il nous permet de circonscrire l’épidémie et de traiter au mieux les malades. On fera d’autant mieux quand on progressa dans la connaissance de notre ennemi.



Dans notre monde hyperconnecté, les virus voyagent de plus en plus vite. Heureusement, la science accélère elle aussi.

La gestion de la COVID-19


Le 12 mars 2020, il a suffi de quelques heures pour que la nouvelle se répande sur Internet, diffusée via les blogs, les e-mails et même les sites des chaînes d’information. En moins de vingt-quatre heures, elle a fait la une de tous les journaux. Un accès de fièvre s’était emparé du gouvernement chinois : la COVID-19 pourrait être étrangère. D’après un porte-parole de la diplomatie chinoise, Zhao Lijian, « Il est possible que ce soit l’armée américaine qui ait apporté l’épidémie à Wuhan. Il nous doivent maintenant une explication ».


À l’appui de ses soupçons, M. Zhao a tweeté par la suite des liens vers deux articles du Global Research, un site internet connu pour ses thèses conspirationnistes. La Maison blanche a réfuté ces allégations. De plus, le conseiller à la Sécurité nationale, Robert O’Brien, a accusé la Chine d’avoir « fait perdre deux mois au monde » en tentant d’étouffer l’épidémie.


« Je n’ai pas apprécié le fait que la Chine dise que notre armée leur avait transmis le virus. Notre armée n’a rien transmis à personne ! », a tonné Donald Trump, expliquant, très remonté, qu’il parlait de « virus chinois » en réponse à ces insinuations.


Mais pour la chercheuse Yun Jiang, de l’Université nationale d’Australie, « en semant le doute dans l’esprit des gens quant à l’origine du virus, [Pékin] cherche à échapper à sa responsabilité pour l’épidémie ».


Comme l’a soutenu le biologiste Rob Wallace, les fléaux ne font pas seulement partie de notre culture ; ils en sont une conséquence. La peste noire s’est propagée en Europe au milieu du XIVème siècle en raison de la croissance du commerce le long de la route de la soie. De nouvelles souches de grippe ont émergé de l’élevage. Ebola, SRAS, MERS et maintenant le COVID-19 sont liés à la faune.


Les pandémies commencent généralement en tant que virus chez les animaux – virus qui se transmettent souvent aux gens par l’intermédiaire des cochons, qui nous sont très semblables, lorsque nous entrons en contact avec eux.


La construction de routes, la déforestation, le défrichement et le développement agricole sans précédent, ainsi que les voyages et le commerce mondialisés, nous rendent extrêmement sensibles aux agents pathogènes comme les coronavirus. M. Wallace soutient que ce genre d’épidémies n’est pas un choc, n’est pas exogène : c’est le résultat inévitable de l’expansion de l’économie mondiale poussée par l’aiguillon du capital à la recherche du profit maximum.


Quoi qu’il en soit, il y a de l’espoir immédiat pour les malades. Voyons cela d’un peu plus près dans les prouesses d’un Traitement médical ayant fait ses preuves comme étant un antiviral éprouvé et puissant.

Le secret entourant le Traitement médical


À Shanghai, les autorités chinoises ont publié leurs recommandations officielles contre le coronavirus : les hautes doses de vitamine C. Les communiqués, disponibles dans la PLATEFORME ELYSIUM, détaille les doses recommandées ainsi que les avis des experts. C’est un formidable espoir pour les malades. Car la vitamine C à haute dose en perfusion est un médicament sans effet secondaire connu et validé par le prix Nobel Linus Pauling.



Clinique Riordan où l’on propose des perfusions de vitamine C

Les hautes doses de vitamine C en perfusion sont déjà disponibles dans certains hôpitaux et cliniques spécialisées dans le monde. Et cela contrairement aux hypothétiques vaccins faisant l’objet de recherches pour stopper la propagation du virus et soigner les malades. Astuo Yanagisawa, un des experts cités dans l’un des rapports chinois, a travaillé dans la clinique Riordan. Cet établissement est spécialisé dans les traitements à base de vitamine C en perfusion.


Dans le traitement appliqué des médecins chinois, les experts parlent de hautes doses de vitamine C en perfusion. C’est donc un médicament. Il est administré en hôpital uniquement et sous contrôle des médecins chinois. C’est ce que nous révèle le réputé journal d’information MEDIAPART, après avoir pris connaissance de certains rapports confidentiels. En fait, MEDIAPART raconte dans un important article : « La chine a maitrisé le coronavirus en mettant au point une thérapie particulièrement efficace. Elle a constaté qu’il n’y avait pas un seul décès parmi les patients traités, et ceci quelque soit leur âge et leur état de santé » – Cliquez ICI !


Découvrons ensemble la chronologie des évènements.


Le 3 février 2020, en pleine pandémie chinoise, l’hôpital Zhongnan de Wuhan recevait 50 tonnes d’un traitement à base de hautes doses de vitamine C. Un mois plus tard, après avoir constaté les effets des hautes doses de vitamine C, le gouvernement chinois l’officialisait comme traitement potentiel au coronavirus.



Tweet de la société produisant la vitamine C en perfusion

20 jours plus tard, le Dr Mao, un expert des hautes doses de vitamine C en perfusion nous donne des détails du traitement : Il travaille au Centre de Santé Publique de Shanghai où il reçoit des patients atteints du COVID-19. Il a déclaré avoir traité environ 50 personnes infectées par le COVID-19 avec des hautes doses de vitamine C en perfusion.


On parle de 10 000 mg à 20 000 mg par jour pendant 7 à 10 jours. C’est un traitement disponible uniquement à l'hôpital avec 10 à 100 fois plus que les doses que vous pourriez trouver dans le commerce. Selon lui, tous les patients ont vu leur état s’améliorer. Aucun de ses patients n’est décédé.


Le Dr Mao estime que leur séjour à l’hôpital a été raccourci de 3 à 5 jours en moyenne par rapport aux patients traités différemment. Il décrit le cas d’une personne gravement atteinte dont l’état se détériorait rapidement. Il lui a administré 50 000 mg de vitamine C en 4 heures. Selon lui, l’état pulmonaire du patient s'est stabilisé, puis amélioré.


Le gouvernement américain commence à tester les perfusions de vitamine C


De nombreux experts américains sont persuadés que les hautes doses de vitamine C en perfusion pourraient être un traitement contre le coronavirus. Ils ont réussi à persuader le National Institutes of Health, l’équivalent américain du Ministère de la Santé en France, de mener des études sur ce potentiel traitement.


De son côté, Northwell Health, un groupe de 23 hôpitaux dans l’état de New York, a confirmé tester les hautes doses de vitamine C en perfusion contre le coronavirus. Tout comme la clinique Riordan. Certains médecins estimeraient même avoir suffisamment de preuves de l’efficacité de ce traitement pour le donner à leurs patients. C’est notamment le cas du Dr Eldred Taylor qui en a parlé sur la chaîne de télévision américaine Local 12.



Reportage sur le sol américain – Cliquez ICI

Et ce n’est pas tout. D’autres pays ont déjà utilisé les perfusions de hautes doses de vitamine C contre le COVID-19.


En Corée du Sud, c’est l’hôpital de Daegu qui essaie les hautes doses de vitamine C en perfusion contre le COVID-19. Il est un modèle pour nous, Européens. Ils ont apparemment réussi à enrayer très rapidement la pandémie. Au Japon, le docteur Atsuo Yanagisawa a tenu une conférence sur ce traitement médical pour la lutte contre le coronavirus.


Cela veut-il dire que la vitamine C de pharmacie soigne le coronavirus ?


Totalement NON !!!


Les vitamines C disponibles dans le commerce, (quelle que soit leur forme) ne sont pas aussi puissantes. Car les récepteurs de vitamine C de la barrière intestinale saturent au-delà de 180 mg par jour. Ils sont comme un péage d’auto. Au-delà d’un certain nombre de voitures, le péage crée des bouchons.


Les récepteurs reproduisent le même schéma avec la vitamine C. Après 180 mg par jour, elle n’est plus assimilée, elle est directement rejetée dans les selles. Avec les injections, la vitamine C arrive directement dans le sang sans passer par la barrière intestinale. Vu la lourdeur de ce type de traitement médical, la recherche a trouvé une autre solution, moins contraignante, pour aider votre corps à mieux absorber la vitamine C classique et en libérer toute la puissance.


Comment profiter des bienfaits de la vitamine C sous perfusion sans quitter son domicile ?


Pour permettre les gens de bien profiter de la puissance de la vitamine C sous perfusion sans quitter son domicile, les scientifiques ont mis au point la vitamine C liposomale. Ils ont enveloppé les molécules de vitamine C d’une protection lipidique, une sorte de véhicule de transport naturel pour l’aider à lui faire passer la barrière intestinale. Pour ce faire, on entoure la vitamine C, l’aide à s’introduire dans le sang et disparaît une fois l’opération terminée. Rien de moins.



Vitamine C entourée de sa carapace liposomale

Les liposomes sont créés à partir de phospholipides. Le procédé liposomale rend la vitamine C liposoluble, c’est-à-dire soluble dans les graisses. Les liposomes traversent les membranes cellulaires en emportant avec eux la vitamine C liposomale, la transportant ainsi au cœur même des cellules.


La vitamine C liposomale d’un Laboratoire spécialisé, dévoilé dans la PLATEFORME ELYSIUM, est issue d’un procédé propre appliquant la technique de sonication (fréquences sonores élevées de type ultrasons pour créer l’agitation de la solution et la formation de liposomes), par opposition aux techniques classiques utilisant solvants et détergents.



Schéma d'absorption dans le corps

Comme vous pouvez le voir sur le schéma ci-dessus, le liposome protège les molécules de vitamine C en créant une carapace autour d’eux.


Etape n°1 : la vitamine C encapsulé dans le liposome pénètre dans votre corps.


Etape n°2 : la protection de liposome aide la vitamine C à passer votre barrière intestinale


Etape n°3 : la vitamine C est libérée dans votre sang


Grâce à cette nouvelle technologie, votre corps peut absorber de hautes doses de vitamine C et ainsi bénéficier des effets de la vitamine C sous perfusion.


Dans une étude réalisée par CURESUPPORT, 24 personnes ont reçu soit 1000 mg de vitamine C liposomale, soit 1000 mg de vitamine C non liposomale.


Les chercheurs ont mesuré la présence dans le sang de la vitamine C et voilà ce qu’ils ont observés :

Le développement de la vitamine C liposomale à 241%, c’est plus puissante que celle que vous trouvez en pharmacie sous forme de comprimés. Elle aussi 2 fois plus dosée (avec 500 mg de vitamine C par jour).


Votre dose journalière est donc 241% plus puissante et deux fois plus dosée !


Mais ce n’est pas tout. Car il n’existe ni de limite maximale reconnue au delà de laquelle le corps n’arrive plus à absorber la vitamine C liposomale, ni d’effet secondaire aux dosages recommandés. Ce qui veut dire que si vous utilisez et augmentez les doses de vitamine C liposomale, elle se retrouvera dans votre sang.


Ainsi, votre système immunitaire disposera de la force nécessaire pour fabriquer les anticorps qui mettront en échec la COVID-19 dans votre corps. C’est ce que l’on observe dans le secret entourant le Traitement médical en chine.

o-o-o




Biobuccal

  Chez BioBuccal, nous avons trois axes de travail : Assurer la distribution de l’information sur le secret entourant le Traitement médical via cette PLATFORME, rediriger la technologie existante de la vitamine C sous perfusion vers les domiciles, Mettre à la disposition des malades un Traitement médical à base de vitamine C liposomale qui contribuera à éradiquer la COVID-19.


Pour y arriver, nous avons besoin de votre soutien financier.


En temps de crise épidémique mondiale, il est important d’offrir une information rigoureuse, diversifiée, basée sur les faits et accessible à tous via cette plateforme de ressources. Voilà pourquoi nous vous demandons de soutenir BioBuccal par l’entremise d’une contribution volontaire.



Tous nos supporteurs ont accès à la PLATEFORME ELYSIUM, qui comprend :


1. Un accès au Tableau de suivi mondial de la COVID-19 (Pays, Province, Ville)

2. Un accès privilégié aux rapports de succès sur la vitamine C sous perfusion en chine

3. Un accès prioritaire à la vitamine C liposomale à 241% pour booster le système immunitaire

4. Le Rapport exclusif : Comment se débarrasser du saignement des gencives sans vous fatiguer – Voir ICI


Alors avec notre équipe de recherche, nous avons mis au point, avec un réel soin, la PLATEFORME ELYSIUM pour vous donner les clés sociales de cette pandémie.


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